Après avoir publié les deux premiers textes sur la punition, certains commentaires amènent à penser que la punition reste mal comprise. Surtout que je l'ai surtout traitée comme faisant partie intégrante du BDSM. Un postulat peut être faux. Peut-on imaginer un BDSM SANS punition ? Aussi bizarre que cette question apparaisse (genre sujet du BAC de 1968 qui mène les jeunes sur les barricades) j'ai envie de dire un grand "oui mais…". Moi-même je l'utilise peu et de manière douce. Il ne faut pas se tromper : si on considère une punition comme une sanction, faire la leçon avec une grande bouche comme la mienne qui assène, des minutes durant, des arguments de vieux con qui sait tout, c'est aussi violent qu'une punition physique.
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Le liquide noir fumant coule en diffusant le parfum d’un réveil tranquille. Le matin paisible resplendit de petits cris d'oiseaux et de l'odeur de l'herbe coupée qui s'exhale par le truchement de la rosée matinale qui s'évapore. Mouais. Il y a toujours un moment où l'on bouscule sa tasse de café et qu'une grosse goutte vient s'étaler par terre. Il faut se pencher, essuyer. Et au moment où l'on se relève, on se cogne la tête contre la table. Pas très fort. Juste suffisamment pour s'énerver. Et ce petit choc révèle une phrase dans mon esprit : Nisi sui, nullus dominus. Nul maître, sinon de soi. |
Auteur
Ethan, adepte du BDSM, dominant, explorant une philosophie humaniste au travers d'une pratique socialement en marge. Archives
Novembre 2025
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