Absolute Beginners, 1986, réalisé par Julien Temple, adapté du roman de Colin MacInnes. Kink, soumination, douminant et consommation Introduction - Mais qui kick le kink dans le kiki ? 15 mn de lecture interdite aux moins de 30 ans. Pourquoi ? Parce que les moins de trente ans pensent que les plus de trente ans sont des has been, qu'ils n'ont rien compris au sexe et à la relation interpersonnelle en plus d'être des reliquats du patriarcat et d'avoir détruit économiquement et écologiquement la planète. Alors, quand on attaque le mot sacro-saint, celui sur lequel pivote toute la sexualité alternative établissant une échelle de liberté perçue, il est évident que ça fait grincer des écouvillons. Tiens, d'ailleurs c'est très simple : si vous ne connaissez pas le sens du mot écouvillon, ne lisez pas plus loin. Sinon, je vous invite à décrypter et découvrir l'univers du KINK et autres obscurs mots de vocabulaire comme la soumination, la doumination et leurs corollaires anglo-saxon.
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9 semaines 1/2, 1986, Adrian Lyne En plus de m'occuper de mes enfants (mal), de faire le ménage (pas assez régulièrement), je cuisine (pas trop mal). Oui. C'est un des aspects de ma perfection. Je me retrouve à devoir compenser mes attributs patriarcaux comme le fait de devoir assumer que je suis un mâle blanc hétéro cisgenre de type européen. Bref, le pack complet de l'oppresseur systémique. Mais pire que tout, je me vautre dans l'appropriation culturelle : je cuisine au wok. Mon idée du wokisme, c'est de cuisiner exotique. Alors que je faisais ma marinade pour mon sauté de poulet chinois (sauce soja sucré, huile de sésame, vinaigre de riz, citronnelle, ail et autres petits secrets en poudre), je me suis dit : ce plat est épicé certes mais pas BDSM. Et donc, Il y a t'il une vraie différence entre l'épicé et le BDSM ? Le liquide noir fumant coule en diffusant le parfum d’un réveil tranquille. Le matin paisible resplendit de petits cris d'oiseaux et de l'odeur de l'herbe coupée qui s'exhale par le truchement de la rosée matinale qui s'évapore. Mouais. Il y a toujours un moment où l'on bouscule sa tasse de café et qu'une grosse goutte vient s'étaler par terre. Il faut se pencher, essuyer. Et au moment où l'on se relève, on se cogne la tête contre la table. Pas très fort. Juste suffisamment pour s'énerver. Et ce petit choc révèle une phrase dans mon esprit : Nisi sui, nullus dominus. Nul maître, sinon de soi. |
Auteur
Ethan, adepte du BDSM, dominant, explorant une philosophie humaniste au travers d'une pratique socialement en marge. Archives
Février 2026
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